La mode au service de l’humanitaire et de la solidarité Owen Jones Lady Cristina, Ambassadrice de l'Unesco

L’élégance de Lady Cristina Owen-Jones ne s’arrête pas à son apparence. Elle est, au même titre que sa relation avec la mode, une question d’engagement. Ambassadrice de bonne volonté de l’Unesco pour la promotion des programmes d’éducation à la prévention du VIH et du sida depuis 2004, elle concède volontiers « adorer la mode », mais l’aborder sous un angle particulier, celui de l’humanitaire et de la solidarité.

« La mode peut intervenir dans les causes les plus diverses, souligne-t-elle. Elle y a même un vrai rôle à jouer. L’expérience de la Maison de Solenn* en est un bel exemple. Grace à l’appui de Maryline Bellieud-Vigouroux et l’engagement de Jean-Pierre Mocho, Président de la Fédération Française du Prêt-à-porter Féminin, nous avons doté ce lieu d’un espace mode où les adolescents hospitalisés peuvent choisir des vêtements, les porter, en changer à leur gré et retrouver une image d’eux-mêmes plus forte. La mode s’apparente ici à un soin culturel. Elle intervient aussi dans la lutte contre le sida à travers l’association “Dessine l’Espoir”*, qui soutient les femmes séropositives d’Afrique. Les créateurs de mode sont invités à dessiner des objets qui sont fabriqués en Afrique puis vendus dans les pays du Nord : la mode joue alors le rôle d’une passerelle formidable entre le Nord et le Sud. Des programmes de formation à destination des communautés du Sud et associant la création aident enfin des populations à percevoir des revenus et à s’éloigner de la misère… La mode est un vecteur d’engagement social infini.»

Autre aspect “engageant” de la mode, pour Cristina Owen-Jones : la filière éthique, voie dans laquelle « des entrepreneurs pionniers ont déjà effectué un travail considérable, mais où il reste beaucoup à faire ». « Il existe aujourd’hui un chemin éthique réel, qui doit bénéficier à tous, grâce à l’utilisation de produits bio respectueux de l’environnement et de la diversité, mais aussi par la pratique du commerce équitable, le respect de l’individu et le refus de l’exploitation des enfants. »

Quant à la mode méditerranéenne, Cristina Owen-Jones y est particulièrement sensible.

« La Méditerranéenne que je suis ne peut qu’aimer la mode de la Méditerranée et de Marseille, qui est à l’image de cette ville : dynamique et à la pointe de la créativité. »

Owen Jones Lady Cristina Ambassadrice de l'Unesco

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